Lui : je crois être vraiment sur un registre amical avec toi. Désolé. A.
Moi : Et tout ce temps sans nouvelles. Et tu crois vraiment que je vais pouvoir être ton amie après ce manque de respect?
Lui : Fais comme tu veux. Bises.
Moi : Evidemment. C aurait été si simple de dire les choses. Ami? pour quoi faire? tu ne me demandes même pas comment je vais?
Lui: Oui, ensuite, en second, je te demande, comme vas tu?????
Ben il ne saura jamais parce que je ne répondrai pas à ce dernier sms. Ni à ses demandes par msn puisque j'ai supprimé son compte tout de suite en rentrant à la maison...
Il n'aura même pas capté que le besoin d'avoir des nouvelles c'était le minimum syndical que j'attendais de sa part, pendant les quinze jours qu'aurait duré son silence si je n'avais pas donné signe de vie. Pas à l'instant T où on échangeait ces sms...
Recevoir le message a été un soulagement, parce que bien sûr que je me doutais bien de ce que ce silence sous-entendait. Mais il a accédé à ma demande. Celle d'avoir le cran de me le dire. Même si j'avais déjà fait les trois quarts du boulot, c'est à dire de tirer des conclusions de son attitude.
J'vais pouvoir tourner la page vraiment, maintenant.
Le silence est la pire des insultes, l'indifférence est une torture. Ben là, je reste indifférente, hein. Fallait pas jouer au plus con avec moi.
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