chute.jpg Samedi, j'aurai pu me faire très très mal.

 

Je suis en centre ville, et je sors du cinéma...je rejoins ma bagnole d'un pas ferme, car je déteste être seule dans les rues, même piétonnes, de cette ville. Pas que j'aie particulièrement la trouille, mais je préfère pas glandouiller et donc j'avance d'un pas disons assez sportif. Je viens de raccrocher avec F. on a ptet rencart ce soir ou demain, il était de bonne humeur, et moi, contente de l'entendre.

Je traverse.

Et là, sur l'autre trottoir, j'accroche mon talon sur une trappe de visite de gaz, et je trébuche. Je tente de me rattrapper et donc je prend de la vitesse...et je tombe, de toute ma hauteur et de tout mon poids, en long, sur le trottoir. Mon coude heurte violemment le béton, je hurle, et j'me met à chialer ( oui là j'ai pas bien compris pourquoi les pleurs, direct, comme une gamine qui se casse la gueule, mais en fait je me rends compte que je pleure plus de colère que de douleur, en fait...)

 

Rien de cassé, apparemment. Mon coude me fait mal, dermabrasion bien profonde, bleu qui bleuit...

Je suis rentrée à la maison.

 

Hier matin, réveil normal, je sens mon bras mais bon rien d'anormal, chuter dessus, faut s'attendre à ce que ça soit contusionné, dedans...et dans la matinée, la douleur à la clavicule qui se réveille...

Urgences, radio, ouf, rien de cassé.

Mais j'ai bien mal, encore ce soir. C'est musculaire, mais j'vais en baver encore quelques jours...c'est le bras droit...

 

Je crois que je suis -un peu- fatiguée...

Par Lili
Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 19:21

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coeur-brise.jpgPas facile de se faire à l'idée que le relation prend l'eau, et se convaincre qu'à terme, ça va finir par s'arrêter...se convaincre que finalement, c'est mieux comme ça parce qu'on n'était pas sur la même longueur d'ondes en terme de style de vie, même si pour d'autres trucs, tout était comme évidence...pas facile, surtout quand les sentiments sont là et bien installés, et qu'en plus, on va être amené à croiser la personne régulièrement. Il sera impossible de couper net le contact...

 

Comment faire?

 

J'ai essayé plein de techniques...certaines fonctionnent mieux que d'autres...

- stopper tout contact téléphonique : cesser de téléphoner même pour prendre juste des nouvelles, ou montrer qu'on est là. F. n'appelle quasiment pas, c'est moi qui initie le contact. Ces derniers temps ça me pèse, mais finalement, en réfléchissant, ça a toujours été comme ça, depuis le début... Ben je n'y arrive pas. Maximum 72 heures, et zou, je compose son numéro. Et il répond, toujours très content de m'entendre, alors que ce qu'il me faudrait, de sa part, c'est une attitude de " je prends mes distances, t'as pas compris que je veux que ça s'arrete?"

- lors d'une rencontre en "public" ( ici, dans ce cas précis, chez sa mère-mon amie), garder les lunettes de soleil, faire la gueule, ne pas parler, ne pas répondre au " coucou ça va?", ne pas avoir l'air heureuse, avoir la migne renfrognée et faire celle qui a les boules : testé hier en direct live, ben j'y arrive pas! je n'arrive même pas à être en colère contre lui quand je le vois! c'est infernal! Quand je suis dans mon coin, seule, que j'en discute avec les copines, je dis que j'vais me comporter comme ça...mais une fois F. en face, ben j'y arrive pas. Je le vois, je vois son visage, son corps, son ptit cul, et ça continue de faire "waouw", quoi... alors que mon coeur est juste en train de continuer à se déchirer...

- aller voir ailleurs : se vacciner, comme je dis. Soit le faire pour de vrai, soit l'envisager. Au moins dans sa tête. Se dire qu'on mérite mieux...Je confirme qu'en ce qui me concerne, la culpabilité apparait immédiatement. Voir ailleurs alors que l'autre histoire n'est pas terminée, c'est contraire à mes principes.

- recommencer à sortir, rencontrer d'autres gens : pas forcément des hommes, mais bon, sortir de chez soi, et cesser de faire tourner son cerveau en boucle sur "je suis malheureuse, et ce mec me rend dingue" . Ca, ça fonctionne un peu, j'ai testé cette semaine. Sauf quand sur le chemin du retour d'un bon ciné, on a de nouveau le cerveau en mode "F", qu'on l'appelle, qu'il répond toujours content, et qu'il donne son planning de la soirée et du lendemain, et qu'il envisage, LUI, un rencart..Et zou, l'espoir de voir les choses s'arranger revient...

 

Au final, en résumé, je crois qu'il n'y a qu'une seule solution : rompre. Tout arrêter, là, maintenant. Mais je ne peux pas.

 

 

Par Lili
Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 09:56

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Je ne sais pas si finalement je vais écrire beaucoup à ce sujet, parce que finalement, au moins j'en parle et j'en écris, au mieux je me porte.

 

Concernant les enfants, les choses les concernant, leur éducation et tout le reste, ça se passe super bien. On s'entend sur quasiment tout même si parfois il y aurait des critiques à formuler concernant l'attitude de leur père ou sa façon de voir les choses...il faut vraiment que je me confirme que je ne pourrai pas gérer ce qui se passe chez lui, et sa façon de faire...c'est un papa. Moi, je suis une maman. Et nous avons une façon différente de fonctionner. L'essentiel est que l'équilibre des garçons soit préservé.

Ils grandissent, ont eu 8 ans, commencent à donner leur avis sur certaines situations qui leur déplaisent...c'est de leur bouche à eux que mon ex devra entendre parfois des choses qu'il a toujours refusé d'entendre de ma part. Les garçons se chargeront de le rappeler à l'ordre quand il le faudra.

 

En ce qui concerne ma relation personnelle avec lui, ça s'est un peu tendu depuis que nous avons la date de passage au tribunal, pour l'officialisation de notre séparation et la mise par écrit de nos accord concernant la garde alternée. Et j'ai demandé la garde exclusive pour le cas où je sois contrainte de déménager loin, ce qui remettrait en cause la garde alternée...mon ex a pris peur, et a donc demandé à un avocat de l'assister. Ce que je n'avais pas l'intention de faire, de mon côté. Je ne suis pas venue pour faire la guerre, je veux simplement que soit mis par écrit ce qui est déjà...

 

La vente de la maison va devoir se faire rapidement, maintenant. Je constate que mon ex se mêle beaucoup de ma vie, de ce qui ne le regarde pas, en plus. Surveiller mes allées et venues, jeter un oeil par dessus la cloture pour voir s'il y a d'autres voitures que la mienne garées dans la cour...et se permettre, par l'intermédiaire des enfants qui soi-disant "lui posent des questions", me demander si j'ai un copain, si j'ai des projets avec lui, etc...Il me demande de protéger les enfants, de leur parler, aussi...alors que la situation avec F. est beaucoup trop compliquée et surtout, absolument pas officialisée...je n'en parle pas aux garçons et c'est comme ça que je les protège.

Lui, il n'a eu aucun scrupule à emmener nos fils pendant 15 jours sur l'Ile Rousse, en Corse, et leur présenter sa nouvelle nana, qu'il connait depuis à peine quelques semaines, et qu'il a, j'en suis sûre, rencontrée sur internet...

Je pense aussi qu'il me met un peu des batons dans les roues concernant la vente de la maison, puisque, tant que je suis encore là, les enfants ne sont pas loin, et la garde alternée peut se poursuivre...mais il va falloir qu'il réalise que ça doit cesser. Et je suis aujourd'hui certaine que je ferai le maximum pour ne pas rester vivre dans la même commune...

 

Je ne pourrai jamais dire du mal de mon ex. J'ai vécu avec lui pendant 13 ans et il a beaucoup de défauts. Mais une grande qualité, celle d'être un bon père pour mes enfants.

 

Les tensions actuelles sont normales. On doit boucler certains dossiers communs, et cela nous fait peur à tous les deux...mais va falloir le faire. Pour pouvoir redémarrer une nouvelle vie. Une vie d'ex. Et je suis persuadée qu'on va y arriver.

 

Par Lili
Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 13:21

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Au tout début de notre relation, il m’avait dit qu’il ne cherchait pas de relation de couple, que sa vie était compliquée, qu’il ne savait pas bien où il en était, et que je devais voir en lui plus un amant-bonus qu’un mari…cette affirmation s’était estompée au fil des semaines, au fil du temps, et au fur et à mesure de la découverte l’un de l’autre…les choses sont venues naturellement, comme une évidence, doucement mais sûrement…nous sommes partis ensemble quelques jours à Amsterdam, nous étions partis une journée en Espagne, nous avons partagé des moments sympas avec mes amis à l’occasion de repas au resto et d’un repas chez moi…bref, les choses allaient.

Et puis, de mon côté, la balance a commencé à se déséquilibrer. J’avais besoin de le voir plus souvent, de l’entendre, de partager des choses avec lui. Il a commencé à prendre place dans ma vie sans crier gare, et petit à petit, j’ai commencé à attendre des choses de lui que visiblement il n’était pas capable de me donner. On se téléphonait quasiment tous les jours, c’était toujours très agréable, lui toujours content de m’entendre, on partageait nos soucis de boulot, nos soucis du quotidien…on se voyait une fois par semaine à la maison. Et puis la situation s’est tendue. Mes besoins de le voir plus souvent ont été difficilement perçus. Un vendredi soir, on devait se voir, il devait venir diner et passer la nuit à la maison. Comme d’habitude, l’heure tournait et ne le voyant toujours pas arriver, je me suis endormie sur le canapé. Je savais qu’il avait des trucs à préparer, il partait le lendemain en train récupérer une voiture à 300 bornes d’ici…mais bon, j’étais là, moi aussi, et je l’attendais…

Ca faisait plusieurs fois qu’il me faisait le coup, quand on cadrait notre prochain rendez vous, de me dire « je te tiens au courant » et puis de ne pas donner de nouvelles, parfois plusieurs jours d’affilée…et comme moi je ne tiens pas 48 heures sans avoir de nouvelles, il devait se dire : si j’oublie d’appeler, elle, elle n’oubliera pas ». C’est aussi comme ça que je me suis rendue compte que parfois je lui servais de réveil en téléphonant, au moment où il était censé être là…et je le réveillais, parce qu’il était tombé de fatigue sur le canapé, et qu’il s’était endormi.

Là, je me suis violemment réveillée, une heure plus tard. Pas de coup de fil, pas de sms, et j’ai vu rouge. Je l’ai appelé, en lui balançant un « mais qu’est ce que tu fabriques ? » et quand il m’a dit : « je prépare mon sac pour demain », je lui ai dit le reste.

Qu’on avait rendez vous, qu’il était incapable de me dire oui, non ou crotte, que les « je te tiens au courant », c’était plus possible à gérer pour moi. Que j’aurai préféré qu’il annule la soirée plutôt que de me laisser dans le vague comme il le fait TOUT LE TEMPS. Et que là de toute façon c’était foutu pour le week end, qu’il partait le lendemain et moi j’avais un truc de prévu le dimanche, et que voilà, planning foiré...le tout avec un débit de paroles du style « ouai bon bref laisse tomber de toute façon c’est foutu »…Et j’ai déclenché le tsunami. Après le silence, il m’a dit qu’il sentait ces dernières s semaines  que j’attendais plus de choses de notre relation que lui, qu’il m’avait prévenue qu’il ne voulait pas d’une relation de couple, qu’il n’était pas fiable, et qu’au plus on attendrait, au plus il me ferait souffrir…je suis restée scotchée, je lui ai demandé s’il voulait qu’on en reste là ?Le silence qui a suivi a été révélateur aussi du fait qu’il ne sait pas lui non plus où il en est, parce que s’il avait voulu qu’on arrête, il l’aurait clairement dit. On a continué de parler calmement, enfin, J’AI continué de parler calmement. Je lui ai dit qu’au départ c’était une relation du type « on se voit quand on a envie », mais que finalement, on se fréquentait depuis Septembre, et qu’il avait commencé à faire partie de ma vie, sans peut être le vouloir vraiment. Que je ne pouvais plus faire abstraction de son existence...et que je me sentais bien dans cette relation… Il m’a dit : on fera ce que tu auras décidé…

Et là, au lieu de dire : « on en reste là parce que c’est pas ça que j’attends d’une relation, moi j’ai besoin d’un homme dans ma vie mais pas que pour le sexe, j’ai aussi besoin qu’on s’occupe de moi autrement, et à terme j’ai envie d’une vie de couple, et j’ai besoin que tu me montres que je compte pour toi, et là c’est pas le cas donc dégage parce que je perds mon temps »…ben je lui ai dit « et si on se donnait du temps ? ».

Et il m’a demandé si j’avais mes garçons, et j’ai dit non ( nous étions vendredi, je venais de les laisser à leur père), et il m’a dit : je viens diner lundi…J’ai rétorqué un « ouai c’est ça…on verra hein…parce qu’entre ce que tu dis et ce que tu fais, des fois, y’a un monde… » et il me répète « je te dis que je viens diner ». Bon, ok, soit, appelle moi, alors.

Et là, les chutes du Niagara se sont déversés. J’ai appelé mon ami A. j’ai dit que c’était fini, que je l’avais perdu, et que c’était la fin des haricots…J’ai eu très mal. Le sentiment de l’avoir perdu, vraiment. D’avoir tout gâché. Alors qu’en fait, je venais de lui dire ce que je ressentais, comment je voyais notre relation, que j’avais envie de plus mais lui n’était pas capable de me le donner. La vision d’une vie de couple avec lui, l’envie d’un truc plus fort, d’une vie commune dans une grande maison, avec mes enfants une partie du temps…et pourquoi pas un petit dernier, avec lui…tout s’est écroulé.

Et puis, il est venu ce fameux lundi…et les choses ont repris leurs cours. Il m’a fait l’amour comme il le fait si bien, tout le temps, nos corps se sont écoutés comme ils s’écoutent depuis le début,  j’ai repris confiance parce que les attitudes et les gestes ne trompaient pas…Après cette discussion au téléphone, nous n’avons jamais reparlé de ça. Moi, j’ai lâché la bride, en appelant moins souvent, en traquant moins, et j’ai senti de son côté l’envie de m’appeler, de prendre de mes nouvelles revenir…

Et un beau jour, enfin un soir, dans un moment de très grande intimité, et un abandon total, je lui ai dit qu’on allait avoir un problème, parce que j’étais amoureuse de lui, et que j’avais la trouille…je pleurais, je n’arrivais pas à m’arrêter de pleurer…il me tenait dans ses bras, assis derrière moi…et là, si normalement il n’avait pas partagé mes sentiments, il aurait du avoir un mouvement de recul, ou en tout cas une attitude me faisant comprendre que lui ne ressentait rien…Au lieu de ça, il a resserré doucement son étreinte, m’a murmuré un « ne pleure pas, chaton »…

Rien que de repenser à la scène, les émotions reviennent, c’est affreux.

Parce qu’aujourd’hui, j’ai la sensation d’avoir fait quelques pas en arrière…

En Juin, il a été over débordé avec son travail, des soucis divers et variés, de gros soucis l’ont empêché de penser à autre chose qu’à son travail. Il a eu une période très difficile, n’arrivant pas à se détendre, à profiter de quelques moments de plaisir…le cerveau tournait en mode « boulot », et je l’ai bien compris lorsqu’un jour il m’a quasiment crié dessus parce que je lui proposais de venir, parce qu’on ne s’était pas vus tous les deux d’un moment…Il lui fallait absolument régler ses problèmes de boulot, avant de pouvoir de nouveau penser à moi. Ca a duré presque 6 semaines. Six longues semaines pendants lesquelles j’ai été présente au téléphone, quasiment tous les jours, à prendre de ses nouvelles, à l’écouter parler, à l’écouter parce qu’il avait besoin que quelqu’un l’écoute. Mais il était incapable d’autre chose, et j’ai eu la force d’attendre. J’ai aussi eu le courage de lui dire, au bout de quelques temps, que malgré ses soucis de boulot, j’avais besoin de le voir. Que ça faisait longtemps, que j’avais besoin qu’on passe du temps ensemble. Qu’on avait besoin de raccrocher les wagons.

Les wagons sont raccrochés, aujourd’hui, mais je ne suis pas certaine que les choses vont se développer plus que ce qu’elles sont actuellement. Il a besoin de sa liberté, il la revendique en ayant cette attitude détachée vis-à-vis de moi…il est toujours content de me voir et de m’entendre, mais si j’appelle pas, je ne suis pas persuadée qu’il se rendrait compte du temps qui sera passé avant qu’il se rende compte qu’on ne s’est pas eus au téléphone d’un moment. Je crois que je dois laisser faire, et cesser d’attendre des choses qui ne viendront sans doute jamais.

Mais c’est difficile de rester détachée. Il faudrait que je me remette le nez en l’air pour me montrer disponible pour une autre histoire, avec quelqu’un d’autre…mais pour ça, il faut rompre. Et je n’y arrive pas. J’en suis incapable. J’ai besoin de ce qu’il me donne, maintenant. Même si c’est peu par rapport à ce que j’attends d’une relation avec un mec. Et je suis amoureuse. Et ça, quand il faut que tu prennes la décision de rompre, c’est la merde.

Par Lili
Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 10:40

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J’ai tellement honte d’avoir laissé mon blog à l’abandon pendant toutes ces semaines…et je ne sais vraiment pas par où commencer, ni comment…

Et je sens l’envie d’écrire revenir, et le besoin, aussi. Ecrire m’a toujours permis de poser mon cerveau, je me relis souvent et c’est à la relecture que les choses percutent.

Je ne sais pas dans quel état va se trouver ce message une fois posté, j’vais tenter de rassembler les choses par catégorie, et on verra bien au fil de l’écriture ce que ça donne. Au départ ça va être du vrac, donc ne vous inquiétez pas, hein ?

Alors comme catégories, il y a : les relations avec mon ex, qui, malgré notre entente en ce qui concerne les enfants, se sont quand même vachement tendues depuis qu’il a appris que j’avais quelqu’un dans ma vie et depuis que je l’ai assigné devant le Juge aux Affaires Familiales pour obtenir un document officiel confirmant que nous sommes séparés ;

Les relations avec mon mec, qui se sont tendues, et presque rompues, puis qui ont repris, puis qui se sont tendues de nouveau mais pour d’autres raisons, et là, aujourd’hui, j’avoue ne plus trop savoir dans quel état j’ère…

Et puis une catégorie « divers », où je pourrai ranger mes soucis financiers, mes soucis de non vente de la maison, et ma reconstruction de vie personnelle, qui, même si ça commence à ressembler à quelque chose, ne me convient pas bien. Etre le cul entre deux chaises c’est quand même très inconfortable.

Allez zou, Lili, au boulot, y’a des choses à écrire, là…je pense que je vais commencer par la catégorie «  relation avec mon mec »parce qu’en ce moment, c’est ce sujet là qui me prend le cerveau, et donc, j’ai besoin de mettre à plat , par écrit, mes pensées…A plus tard !

Par Lili
Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 09:39

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Lili coccinelle, 41 ans, maman-solo de 2 garçons de  8 ans,
Voici ma vie, avec mes petits bonheurs, mes douleurs, aussi, en tout cas, mes expériences...
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